Hunter X Hunter (2011) Vol.4 DVD Review – DVD d’animation

Après la bataille avec Hisoka, Xiaojie et Qiyi ont quitté la Sky Tower et ont tous deux rejoint l’île de la Baleine où Xiaojie a grandi. Sur les lieux, nos deux héros se sont trouvé un nouvel objectif : entrer dans Greed Island, un jeu vidéo créé par le père de Gon qui contient des indices pour le retrouver. Cette quête les mènera à la vente aux enchères de York Newtown, une métropole gouvernée par la mafia où le Phantom Corps est sur le point d’attaquer… et Kurapika n’est pas loin.


Après une longue attente et un flux constant de sorties depuis le premier épisode DVD, nous sommes très heureux d’entrer dans l’un des arcs les plus excitants de Hunter X Hunter, la vente aux enchères de New York ! Mais dans un premier temps, l’arc de Sky Tower s’est terminé par un combat entre Young-jae et Hisoka, un duel très intense, mais sans réelle surprise, avec un verdict logique. La suite nous réserve bien d’autres surprises, sans laisser de répit. Avec un permis de chasse en poche désormais, Jay ne peut oublier que notre héros trouve le premier indice qui le mène à son père. Ces épisodes entament donc un grand cycle qui se terminera dans l’épisode 75 et se scindera en deux phases.


La première étape, bien sûr, consiste à rechercher des jeux, et ce n’est pas aussi simple qu’on pourrait le penser. Parce que si Gon et Killua cherchaient des financements pour obtenir Greed Island, un jeu créé par le père de Gon, Kurapika travaille pour la mafia et a l’intention de combattre le Phantom Corps exposé. Cet arc scénarisé a eu un impact majeur sur l’intrigue, car il a développé l’objectif de l’un des personnages les plus intéressants de la série. De plus, Kurapika a volé les performances de Jay et Qi dans cet arc. Alors si le premier volet de la Troupe Fantôme consiste à trouver de l’argent pour Jay et Qi, alors c’est bien la blonde aux pupilles écarlates qui est au centre de la bataille avec la brigade… On garde un attachement indéniable au scénario Maître. Les chemins des deux groupes se sont progressivement rejoints et Kurapika a commencé à affronter les assassins de sa propre famille. Le rythme est fou, mais cet arc est avare en combat. Ces épisodes tournent autour des plans de Kurapika, puis des plans de Jay et Chia. Il n’y a qu’une seule véritable confrontation, des passes intenses, et le reste tourne autour de la poursuite et de la mise en œuvre de divers plans différents pour que chacun de nos héros atteigne ses objectifs. Tout est fait avec brio et l’intrigue n’a jamais été aussi belle !

Compte tenu des antécédents de cette adaptation “2011”, on craint que l’arc souffre d’un manque d’identité et d’une ambiance trop édulcorée. Cependant, nous sommes sortis de ce film avec des surprises ! L’équipe technique a reconnu les faiblesses au début de la série et a fait de son mieux pour que ces épisodes soient à la hauteur du manga de Togashi. Tout d’abord, nous remarquerons les choix de couleurs plus sombres, mais il y a aussi une mise en scène remarquable qui soutient toute la brutalité de ce chapitre de Kurapika’s Story and Rage. La bande-son a laissé place à des productions plus matures, soutenant les dangers de la Brigade Fantôme, qui a également eu le droit d’avoir ses propres thèmes très réussis. Enfin, attention au rythme effréné qui n’ennuie pas le public : si l’histoire retient beaucoup d’explications liées au système d’enchères de Nen et York Shin City, l’intrigue va droit au but tout en retenant l’essentiel. Par conséquent, l’histoire n’est pas tergiversée, mais l’action est plus palpitante.Il est difficile de regarder ces 15 épisodes d’un seul souffle.

Quant à la version française, on reste sur la case précédente. Afin de fournir la suite de l’histoire au plus vite, Kana Home Video continue de nous proposer 15 épisodes pour moins de 30 euros, soit un rapport qualité-prix indiscutable ! Après l’affiche géante du troisième coffret, on aura droit à un livret avec des illustrations et des informations sur l’arc du métro de York, un très beau bonus pour les fans de la série !
En revanche, si le dub français a toujours autant de succès, il n’est pas sans défauts. Il y a de plus en plus de personnages, constamment mis à jour, mais pas les acteurs. On retrouve donc les voix récurrentes des nouveaux venus dans les épisodes, ce qui peut être gênant par moments. Cependant, ce détail n’enlève rien à l’excellente prestation des comédiens, notamment Rémy Caillebotte, qui nous livre du mieux qu’il peut un Kurapika rageur, tandis que Jean-Marco Montalto retranscrit parfaitement West. En revanche, si Adrien Solis s’en sortait encore bien dans le personnage de Kuroro Lucifer, on aurait préféré le ton plus profond du personnage car il est à la fois effrayant et charmant.


On ne cesse de répéter qu’en raison du manque de caractère par rapport à la version de 1999, ainsi que du choix d’adaptation et de mise en scène discutable, le début de la nouvelle adaptation de Hunter X Hunter est difficile. Heureusement, la série a enfin trouvé son cachet ! Le rythme est frénétique, l’ambiance de l’arc York Shin est juste, et la scène est plus punchy. Quinze épisodes à regarder d’une traite, dur, dur, attendez 2014 pour découvrir la suite de cette adaptation !

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