Après Evangelion, regardez The Vision of Escaflowne

Toujours dans l’ombre de son illustre prédécesseur, l’anime reste un complément idéal et digne d’une réédition Netflix.

L’épisode final de “Neon Genesis Evangelion” six jours plus tard La vision d’Escaflowne”,

© TV TOKYO





Pierre-Guillaume Fregonese

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21 juin 2019. Le monde plonge tête baissée dans Netflix pour découvrir ou redécouvrir l’un des chefs-d’œuvre de l’animation japonaise : évangélisation. de Salon de la vanité exister Telaramar, des anciens fans aux convertis récents – et ils sont nombreux – une bonne partie des médias a fait de la sortie de l’anime sur les plateformes américaines l’un des plus grands événements de la culture pop de l’année.Déjà réalisateur de la série Need for a Nadia, le secret de l’eau bleue, Anno Hideaki, a pu agrandir le manga de Sadamoto Yoshiyuki. Efficace, puissante et réfléchie, l’œuvre porte de nombreux thèmes qui conservent encore aujourd’hui un pouvoir évocateur.Outre le traitement de la religion, du mysticisme ou de l’individualisme, on peut aussi évoquer la disparition d’une partie de la population mondiale après un événement particulier et sa gestion des conséquences « après » ; pivots narratifs que l’on retrouve dans divers ouvrages comme Akira, les restes ou récemment Avengers : Fin de partieAutrement dit, à ne pas manquer. 27 juin 2019. évangélisation Vivez la sensation de vide : le monde est revenu à la normale. Le destin n’a pas fonctionné de la meilleure façon et les gens se sont sentis en manque.Si l’histoire est bien faite, qu’est-ce qui aurait dû être complété par l’art et la connaissance à cette date évangélisation : Extraordinaire La vision d’Escaflowne.

Nous étions en 1996, fin mars.Bien que la série évangélisation se terminera sur TV TOKYO et un autre est sur le point de commencer sur la même chaîne. Le 2 avril, six jours seulement après la diffusion du dernier épisode de l’animation d’Anno Hideaki, La vision d’Escaflowneune adaptation de l’oeuvre d’Akane Kazuki par Yajisheng, soutenue par le futur co-scénariste Masashi Kawamori Cowboy Pop. Comment être derrière l’énorme évangélisation • Tout aussi mémorable. assurément, La vision d’Escaflowne N’atteignant jamais la popularité de son prédécesseur, mais sa capacité à livrer une fiction de qualité qui le complète, plutôt qu’une pâle répétition, l’a conquis pour les fans assez chanceux pour s’y intéresser.

La série tourne autour de son héroïne Hitomi Kanzaki projetée une nuit sur la mystérieuse planète Gaia, dont la Terre n’est qu’une des lunes. Possédant certains pouvoirs spirituels, tels que la prévoyance, et douée pour la divination, elle sera entraînée dans le conflit sanglant entre la Société des Nations et l’Empire de Zabakh. L’alliance est principalement composée du royaume de Faneria représenté par l’héritier Van Slanzar de Fanel et du royaume des Asturies représenté par le chevalier Ellen Chezar.Les deux sont capables de commander des guymelefs (y compris mécanique, armure contrôlable géante), nommée Escaflowne et Sherazade. Bien que rivaux, ils formeront une alliance pour s’opposer au désir de Zaibach d’exploiter la mystérieuse puissance, la cité d’Atlantis. L’armée de l’Empire est dirigée par le frère de Van, Falcon, un ancien sorcier doté d’un bras robotique qui est lui-même sous le commandement de l’empereur Dornkirk.

à la fois proches et différents,La vision d’Escaflowne reprend certains éléments évangélisationtout en évoquant des questions potentiellement plus sombres et plus politiques (surtout dans Escaflowne : La fille sur Gaïa, un film d’animation sorti en 2000).Dans les deux séries, il y a un trio amoureux et mec Occupant une place centrale dans le récit, ils sont aussi des objets de résistance, de cupidité et de destruction (ils peuvent être libérés ou réduits en esclavage).mais La vision d’Escaflowne Choisira de traiter l’humanité sous un prisme assez différent : la violence et la conquête politique dans un monde inconnu. La brutalité est à la fois proéminente et continuellement soutenue, depuis l’arrivée brutale d’Hitomi Yamazaki, perdu dans un univers étrange et hostile, jusqu’au pacte de sang entre Van et son armure Escaflowne, jusqu’à planer comme l’épée de Damoclès.La mort partout au-dessus de tous les gens. Ce destin est incarné dans la machine de contrôle du destin construite par l’empereur, un remplaçant non officiel d’Isaac Newton qui lui permet de prédire le sort de tous les êtres. Ainsi l’individu disparaît la nuit de la guerre, son corps est couvert par la machine, son libre arbitre disparaît.

Une superbe direction artistique renforce ces éléments, tant dans la conceptionmec et leur lourdeur, qui fait parfaitement écho à la gravité de la situation, mais aussi par la puissance de la couleur et la finesse de la musique composée notamment par l’excellente Yoko Kanno ( Ghost in the Shell, Cowboy Bebop, Chroniques de la guerre de Lodos, ETC. ). finalement, La vision d’Escaflowne faire la grasse matinée évangélisationCe pistolet triangulaire faire la grasse matinée pop de cow-boy : Un ajout idéal mais sous-évalué, souvent éclipsé par l’énorme popularité de son prédécesseur, et qui bénéficiera d’une redécouverte et d’une appréciation à sa juste valeur.Bref, Netflix, Amazon, OCS ou autre : sortezLa vision d’Escaflowne Lui a enfin donné une chance qu’il n’avait jamais eue auparavant !


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